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Le trafic de faux passeports et documents pour s’infiltrer en Europe, une activité florissante 

Il a émergé que des immigrants non-blancs qui sont légalement résidents en Europe sont derrière la manufacture massive de faux passeports et autres documents, et utilisent un réseau de contacts qui inclut des personnes vivant au sein de la partie de la Syrie occupée par l’Etat Islamique, ou encore des imprimeries commerciales en Chine, pour produire des faux documents utilisés « par les réfugiés ».

Une étude exhaustive de l’arnaque des faux passeports utilisés pour permettre l’invasion non-blanche massive de l’Europe qui a lieu actuellement a été entreprise par le service d’information grec Kathimerini, l’ayant rapporté sous le titre « Faux papiers d’identité, gros business pous les trafiquants en Grèce ».

Elle a ensuite été republiée par le journal allemand majeur Die Zeit, qui l’a publié sous le titre « Vous pouvez acheter un passeport syrien au kiosque ».

L’article fournit un aperçu remarquable des gangs d’immigrants non-blancs responsables de milliers de faux passeports utilisés par les envahisseurs pour revendiquer « l’asile » aux gouvernements d’Europe de l’ouest.

L’étude révèle par ailleurs que les réseaux de contrefaçons sont menés par des immigrants non-blancs – essentiellement du Pakistan – déjà présents légalement en Europe.

Les empreintes digitales et le formulaire d’enregistrement à la police de l’un des tueurs de Paris. Il a été enregistré début octobre sur l’île de Leros, entrant dans le pays avec un faux passeport au milieu d’une vague de « réfugiés ».

L’épicentre du commerce de faux passeport est Athènes, par où passent la vaste majorité des envahisseurs en route vers les généreuses allocations de l’Europe occidentale.

Le premier contrefacteur de passeports cité par Kathimerini est un « national pakistanais et membre d’un réseau criminel trafiquant de faux documents d’identification et de voyage », dont le téléphone avait été mis sur écoute par la police grecque qui l’a entendu discuter prendre de nouveaux « clients » pour son business.

A partir de là, l’article contient une litanie de référence à des pakistanais et à des moyen-orientaux, s’étirant tout du long jusqu’aux terres occupées de la Syrie par l’Etat Islamique, où des passeports sont émis, qui sont, c’est plus troublant, des documents officiels, authentiques.

Début octobre, 12 suspects du Pakistan, d’Egypte, d’Irak et de Syrie ont été arrêtés à Athènes, inculpés pour des charges d’appartenance à une organisation criminelle. D’après la police, les suspects avaient mis en place un racket pour inflitrer les migrants et réfugiés de la Grèce jusqu’en Europe occidentale. Au moins sept des suspects auraient travaillé à Athène et à Kos, l’une des îles orientales de la mer Egée qui a reçu le gros des arrivées de Turquie au cours des derniers mois.

Page facebook vendant des passeports syriens

Kathimerini continue en disant comment ses journalistes ont discuté au téléphone, « quelques jours après les attaques terroristes à Paris », avec un dénommé Safwan, qui avait mis en place une page facebook pour vendre des passeports syriens.

Safwan, comme cela s’est révélé, vit à Gaziantep, à quelques 300 kilomètres de Racca, capitale de l’Etat Islamique en Syrie.

Il a assuré aux journalistes – qui se faisaient passer pour des clients potentiels – que les passeports sont « authentiques. La première page est propre. Je n’ai pas changé le nom ou les tampons. S’ils vérifient sur l’ordinateur, ils verront qu’ils sont authentique. »

Safwan a continué en expliquant que le passeport avait déjà été utilisé avec succès : « Un gars est déjà allé et revenu de Turquie avec ce passeport ; il a reçu des tampons. Cela va ressembler à un bon passeport et cela compte. »

L’étendue de la corruption du tiers-monde – qui rend ces passeports non fiables en quelque sens que ce soit – est ensuite devenue apparente. Safwan a dit que le passeport avait besoin d’être renouvelé par un officiel gouvernemental, mais que cela n’est pas un problème : « Nous avon des gens qui font ce genre de choses. Ils le renouvelle ; nous leur donnons 100$ et ils ajoutent un autre tampon d’entrée par dessus et vous vous en sortez comme un gentleman. »

Safwan a ensuite garanti qu’avec ce passeport, le propriétaire « atteindra l’Allemagne sans soucis ».

L’article de Kathimerini cite « B. », décrit comme un « national pakistanais de 30 ans », relâché l’an dernier après trois ans et demi de prison à Trikala en Grèce centrale, pour son rôle dans un ancien gang de faux documents.

« B » est désormais, dit l’article, « retourné à son ancien travail dans une petite usine » – une indication qu’il est en Grèce parfaitement légalement. Cela est confirmé par l’admission qu’il a commencé son activité « quand il a hébergé un compatriote dans sa maison à Athènes ».

Il a révélé que le gang modifiait des documents de voyage émis par des pays européens, ou autres, ou « fabriquait des passeports à partir de zéro, essentiellement de Syrie ou du Pakistan ».

De plus, les contrefacteurs créaient des « clones » de documents émis légalement aux immigrants non-blancs présents légalement, qui étaient ensuite vendus aux nouveaux arrivants illégaux pour 800 euros chacuns. C’est documents étaient vendus dans des magasins et kisoques aux mains de pakistanais à Athènes, l’acheteur recevant les instructions pour les récupérer par téléphone ou facebook.

Une photo de police montre des tas de passeports, documents, imprimantes et scanners, tous saisis de gangs dominés par les pakistanais opérant à Athènes.

Les services postaux sont aussi utilisés pour livrer une large quantité de faux documents, a révélé l’article.

En mai cette année, par exemple, deux boîtes en carton arrivées de Chine à l’aéroport international d’Athènes ont révélé, lorsque vérifiées par les douanes, qu’elles contenaient 4.000 permis de résidences grecs (et donc de l’UE) vierges, préparé exactement comme les vrais, sur du papier adhésif afin de pouvoir être fixés aux passeports.

Faux permis de résidence grecs fabriqués en Chine

Faux permis de résidence grecs fabriqués en Chine

Ces permis étaient imprimés professionnellement et étaient indistiguables de ceux émis par les autorités grecques, sauf face aux analyses les plus poussées.

Ils étaient destinés à un magasin tenu par un pakistanais. Ils ont été délivrés par un officier de police se faisant passer pour un livreur. Une fois la livraison faite, le propriétaire, décrit comme « U.M. âgé de 41 ans venant du Pakistan propriétaire du magasin », fut arrêté.

Il se révéla alors que le magasin était en fait une couverture pour un réseau massif de documents illégaux, et que lorsque l’appartement de « U.M. » fut perquisitionné, un atelier de contrefaçon complet fut découvert.

« U.M. » vivait en Grèce depuis presque 20 ans, et avait passé l’année passée « à voyager entre Athènes, et Malmö en Suède, où il avait une autre affaire », révèle le rapport – indiquant une fois de plus à quel point est répandu le danger du tiers-monde à travers l’Europe.

Comme l’a admis Die Zeit dans son commentaire d’introduction : « Une industrie entière de contrefaçon de passeports a été établie dans les quartiers d’immigrants ».

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